08 janvier 2007
Dean MARTIN
La biographie.
Dean MARTIN
1917 - 1995
Acteur et Artiste (Américain)
Né le 07 juin 1917
Décédé le 25 décembre 1995 (à l'âge de 78 ans)
Partageant le succès entre musique, cinéma, télévision et la scène, Dean Martin était un « Entertainer », l'éternel essence de la « Cool attitude ». Membre du Rat Pack, il a vécu un destin de légende sous les feux des projecteurs, projetant une image de détachement et de sérénité.
Avec Franck Sinatra et Sammy Davis Jr, ils représentent « une tranche de vie de l'Amérique ». Whisky et cigarette à la main, Dean Martin incarne l'excès glorieux d'un monde aujourd'hui révolu. Un monde sans règles et sans conséquences.
Dino Paul Crocetti est né le 7 juin 1917 à Steubenville, Ohio. Fils d'un coiffeur italien immigré, il ne parle qu'italien jusque l'âge de 5 ans et fut la cible à l'école de raillerie sur son anglais écrasé. Il quitte l'école à 16 ans pour aller travailler dans une aciérie. Boxeur, surnommé « Kid Crochet », il livra de nombreux combats amateurs. Trouvant un travail de croupier, il se fait des relations dans les clubs et commence à travailler dans les clubs du Middle West. Transformant son nom en Dean Martin (de Martini), s'inspirant de son idole Bing Crosby. Il connaît ses premiers succès dans les clubs de New York.
En 1946, il rencontre Jerry Lewis qui partageait la scène avec un autre comique. Plus tard la même année le comparse de Lewis quitte la scène et
Dean Martin est appelé à le rejoindre sur scène. Au départ ils avaient deux shows séparés, mais un soir ils laissent libre court à l'improvisation et se lancent dans des numéros en commun. A la fin des années 40, ils étaient le duo comique le plus célèbre des Etats-Unis.
En 1950, ils tournent le premier film qui eut un succès considérable « My Friend Irma » qui connaîtra une suite « My Friend Irma goes to west ». Avec « At War with the Army” Dean Martin et Jerry Lewis gagnent leurs gallons de star. La formule du duo fonctionne à merveille : Martin, l'homme droit et doux et Lewis, l'imbécile maniaque. Ils étaient acclamés par le public. Suivront 13 films du duo. 1956, fut l'année de la séparation, avec un show au Copacabana qui marqua également leurs dix années de collaboration.
Alors que tout le monde voyait en Lewis une star, l'avenir de Dean semblait plus incertain en solo. Pourtant en 1953 « That's Amorre » fut un succès. Puis il apparut en 1958, dans « The young Lions » aux cotés de Marlon Brando. Cette année fut celle de la première série des Dean Martin Show à la télévision et ses shows au Sands Hotel déchaînaient les foules.
« The Young Lions » a montré son talent d'acteur dramatique. La même année son tube « Volare » est partout. Il conquiert tout les domaines : musique, cinéma, télé et scène. Même au sommet de sa gloire, Dean Martin est resté dédaigneux de la célébrité. Pour un homme présent en permanence pour le public, il est resté élusif.
En 1959, son film avec Sinatra « Some came Running » marque les prémices du Rat Pack. Ensemble le duo Sinatra/ Martin et les acolytes, Sammy Davis Jr, Peter Lawford, Joey Bishop et Shirley Mc Laine donnent les règles de la « nouvelle célébrité » devenant les maîtres du cool. Ils sont non seulement dans le show business mais aussi dans la politique affichant leurs liens avec Kennedy, beau frère de Lawford. Ils deviennent les nouveaux rois et Las Vegas est leur terrain de jeu.
Dean Martin continue d'impressionner la critique dans le classique de Howard Hawks « Rio Bravo ».
Dean Martin reste le membre énigmatique du Rat Pack. Sous l'influence de Sinatra il rejoint le label Reprise. En 1960, le Rat Pack, apparaît au grand complet dans « Ocean's Eleven », tournant le jour et jouant la nuit au Sands. Deux ans plus tard, ils se retrouvent pour « The 3 sergeants » et en 1963 le 3ème opus du pack « Robin and the seven Hoods » pendant le tournage la nouvelle de l'assassinat de Kennedy tombe. Le règne du Rat Pack se termine, avec la guerre du Vietnam et la lutte pour le droit civil qui voit le jour et annonce des lendemains plus sombres. Il n' y avait plus de place pour le style de vie insouciant d'avant.
En 1964, alors que la Beatlemania fait rage, Dean Martin frappe les charts mondiaux avec « Everybody loves somebody ». La même année le film de Billy Wilder « Embrasses moi idiot » est un succès. En 1965, il repart pour 9 années de succès avec le Dean Martin Show et dans les années 70 d'autres rendez-vous à la télévision. Il connaît également le succès au cinéma avec la parodie de James Bond « Matt Helm ». D'autres succès au cinéma sont au rendez-vous comme « Cannonball » ou « Airport ». La mort de son fils Dean Paul en 1985 le marque profondément et il se retire un peu plus de la vie publique. Après une tournée de retrouvaille avortée avec Sinatra et Sammy Davis Jr il sombre dans la solitude. Il meurt en 1995 des suites d'un cancer.
Source : www.commeaucinema.com/.../news.php3?nominfos=29564&cinenews=7
Petit guide du Dean Martin
Côté musique, sauf à courir les brocantes, il faudra se contenter de rééditions et de compilations. Parmi les milliers d’enregistrements, on pourra se donner une idée du talent de Dean Martin en écoutant les Capitol Collector’s Series. Les années "Reprise" sont parmi les plus riches de la discographie. Dino est particulièrement à l’aise sur les reprises de chansons italiennes (anciennes ou originales) dont il se fait le spécialiste. L’album Dino Latino est un must. La compilation en trois CD Memories are Made of this donne, à bas prix (25 euros les 3), le meilleur aperçu de sa carrière depuis les hits type That’s Amore jusqu’aux grandes chansons d’amour triste comme Crying Time ou le sublime The Sun is Shining on Everybody (But me).
Côté films, on distingue plusieurs périodes. Celle du duo avec Jerry Lewis et notamment la série des Irma, farces assez poilantes, Ma bonne amie Irma et Irma à Hollywood, du Trouillard du Far West ou d’un Vrai Cinglé du Cinéma. Celle des grands films tels que Rio Bravo (1959), évidemment, mais également d’Ocean’s Eleven avec Sinatra et Sammy Davis Jr (1960), puis plus tard d’Embrasse moi Idiot
de Wilder (1964). Celle des films d’actions (la série des Matt Helm,
agent secret, qui tient la route encore aujourd’hui, du film
catastrophe Airport en 1970) ou des comédies d’aventures comme les pitoyables Cannonball (I et II) des dernières années avec Burt Reynolds. Et bien d’autres.
Les shows de Martin et Lewis, qui sont évoqués longuement dans le livre de Tosches, sont malheureusement introuvables sur le marché, n’ayant pour la plupart pas été enregistrés.
Enfin si vous avez mordu à l’hameçon, vous pouvez aller discuter de votre idole sur l’un ou l’autre de ces sites de fans américains, ou constater que la dinomania sévit aussi en Italie et en Allemagne. Pour une filmographie complète du beau brun, direction sa fiche IMDB.
commentaire
Forget it...
A la lecture du livre de Nick Tosches on est suurtout sidéré par le vide du mec...
Faut te recentrer garçon... Tu ferais mieux de nous faire un petit kekchoz'sur le dernier Paul personne, par exemple...
parmi les nombreuses faiblesses qui me caractérisent
il se trouve que je suis un FAN INCONDITIONNEL de Dean Martin. Et si vous n'avez pas la sensibilité suffisante pour apprécier cet artiste je vous recommande de regarder "Pouic Pouic" lors de sa prochaine rediffusion.
Ouais bah...
Il se trouve que le fan inconditionnel de Pouic Pouic , se pose des questions sur les réelles capacités de perception du fan inconditionnel de Dean Martin quand il visionne des "films" tel que le Trouillard du Far West...
C'est bizarre
que tu n'aies pas choisi des films comme : "Rio Bravo" ou "Comme un torrent"
Le "Dude" de Rio Bravo ?...
Là on frise l'ncident diplomatique.
Je te rappelle qu'il n'y a qu'un seul Dude...
En plus, un film avec John Wayne est il un film ??? Grande question !
Pour ce qui est de l'autre là, Machin Torrent, ça serait pas un mélo pour faire chialer les gonzesses en rut du Midwest...
Dude?
http://www.youtube.com/watch?v=BLxBBl1a0JU
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