11 juin 2007
Artistes surévalués II
Portés au pinacle par la critique parisienne, ils ne passeront pas par la case histoire et seront oubliés rapidement. Phénomènes de société artistiquement limités, poseurs, faiseurs sans talent. Mystère...
Les Cranberries
Alors que leur chanteuse tente un retour, il est bon de rappeler qu'elle soutient les thèses du National Front en UK (l'équivalent du front national). Devra t on à nouveau supporter ses vagissements et ses bellements?
Indochine
Des paroles dignes du CM2 (et tu prends tes vêtements, tu les mets sur toi) On aurai pu espérer que l'aventure s'arrêterait au décès d'un des fondateurs, mais non... Il faut encore supporter leur mélodies indigentes et leur textes ineptes.
Jean-Michel Jarre
La preuve scientifique que le talent n'est pas héréditaires.
Michel Polnareff
Pose.... chansons niaise (la poupée qui dit non...) pourquoi a t il plus d'aura que Gérard Lenorman? La teinture et le fait qu'il montre son cul?
Sex Pistols
Pose, attitude, pose, attitude,... Ok mais et la musique?
Miss Dominique
Ce n'est pas parce qu'on est grosse et noire que l'on chante bien. Voix nasillarde insupportable, musicalité inexistante, tic vocaux... Même pas bonne pour les karaokes...
12 janvier 2007
Les aventuriers d'un autre monde
Qui a eu l'idée curieuse de réunir sur la même scène trois des artistes les plus surévalués de France?
Raphaël le Dany Brillant neurasthénique, qui ne s'exprime qu'en imitant le canard.
Alain Bashung le sombre imitateur de Dutronc/Gainsbourg qui pour notre malheur n'a pas su choisir entre le suicide et la chanson.
Daniel Darc le junky catho qui n'a pas eu la chance de mourir d'OD.
l'idée vient probablement de l'éditeur du Guiness Book pour remplir son bouquin à la rubrique PIRE.
Et pour dire le pire, je les ai apperçu répettant un classique de Bowie: Heroes!
27 décembre 2006
Pierre Delanoë (Repose en paix - et du même coup nous fout la paix)
James Brown est mort deux jours avant Pierre Delanoë. Finalement c'est bien les meilleurs qui partent en premier......
Connaissez-vous Pierre Delanoë ? Non ? "Et maintenant", ça ne vous
dit rien ? "A toi" ? "Les lacs du Conneymarra" ? "Stewball" ? "Fais
comme l'oiseau" ? Vous me direz, quel rapport entre tous ces hits de la chanson française ? C'est simple : tous les textes de ces
chansons ont été écrits par Pierre Delanoë, auteur de 5.000 tubes du
même genre.
M.
Delanoë peu avant de mourrir, s'est récemment fendu d'un morceau de bravoure radiophonique. Le 19 Juillet 2006, sur France Inter, durant l'émission "Ca vous dérange",
animée par Nicolas Stoufflet, il était question de la musique hip-hop,
vue sous l'angle "le rap, ça vous dérange ?"
Le propos de l'émission
est de faire débattre deux personnalités en désaccord plus ou moins
profond sur le sujet.
Hier,
l'avocat du rap s'appelait Abd al Malik, jeune auteur et chanteur au
succès naissant. Face à lui, au téléphone, le riant Pierre Delanoë.
Présenté comme un "Monsieur" de la chanson française, ce dernier était
censé représenter le point de vue opposé, celui des antis-hip-hop.
Tout a très mal commencé. Dès la première question, M. Delanoë entama
sa diatribe anti-rap par un superbe "ce n'est pas de la musique, ce
sont des éructations, des vociférations". Bon. Mais le plus beau reste
à venir. Ne laissant pas le temps à Abd al Malik de répondre, M.
Delanoê se met à hurler littéralement dans son combiné, développant une
saturation n'étant pas sans rappeler certains groupes de heavy-metal,
prétextant que c'était un scandale, qu'on ne le laissait pas répondre.
Âge oblige (né en 1918, l'homme est dans sa 88ème année), la parole lui
est rendue. Et là tout dérape. Après avoir crié de toutes ses forces
que l'animateur et l'invité disaient "n'importe quoi" en assimilant le
rap à de la musique, M. Delanoë se fend d'une réplique qui sûrement
restera dans les annales : "Le rap, c'est une forme d'expression pour
des gens primitifs, pour des gens incapables de faire de la musique".
On notera l'emploi du terme "primitif", qui fleure bon les années
1930-1940, et qui rappele, à ceux qui l'auraient oublié, que M. Delanoë
a écrit bon nombre de textes pour un certain Michel Sardou, dont "Le
temps des colonies", pour le coup très à-propos. On est pas loin des déclarations sur "la bite des noirs" d'un autre GRAND MONSIEUR de la chanson française.
Un semblant de débat est alors esquissé, porté à bout de bras par un
Abd al Malik époustouflant de calme face à la haine, essayant de
rappeler au vieux monsieur au bout du fil que, il n'y a pas si
longtemps, le jazz aussi était considéré comme un truc de "primitifs".
L'histoire est un éternel recommencement. Face au rejet total de M.
Delanoë, Nicolas Stoufflet veut sauver les meubles en diffusant un des
titres d'Abd al malik, histoire de faire voir à l'autre que ce n'est
pas si primitif que cela. Après avoir écouté "12 septembre 2001", M.
Delanoë posera une question intéressante : "Quel est l'intérêt de faire
de la prose qui ne ressemble à rien, qui n'a pas de construction ?"
C'est vrai que le texte d'Abd al Malik n'est pas extraordinaire. Mais
que dire des productions de Delanoë ?
Voyez plutôt :
"Il s'appelait Stewball
c'était un cheval blanc
Il était mon idole
et moi j'avais dix ans" (Stewball)
Ou encore :
"Moi monsieur j'ai fait la colo,
Dakar, Conakry, Bamako.
Moi monsieur, j'ai eu la belle vie,
Au temps béni des colonies.
Les guerriers m'appelaient Grand Chef
Au temps glorieux de l'A.O.F.
J'avais des ficelles au képi,
Au temps béni des colonies." (Le temps des colonies)
Et encore mieux :
"Il traverse tout l'univers
Aussi vite que la lumière
Qui est-il ? D'où vient-il ?
Formidable robot
Des temps nouveaux
Il jaillit du fond de la mer
Il bondit jusqu'à Jupiter
Qui est-il ? D'où vient-il ?
Ce terrible géant
Des nouveaux temps
C'est Goldorak le Grand
Le Grand Goldorak
C'est Goldorak le Grand
Le Grand Goldorak" (Goldorak)
Oui, oui, Pierre Delanoë a écrit tout ça. Mieux, il a pondu près de 5.000 textes du même tonneau. La plupart des gens ne pratiquent pas ce type de poésie au delà de l'école primaire. Ce serait drôle si l'attitude de M. Delanoë n'était pas révoltante. Personne n'est obligé d'aimer le hip-hop (moi même, je ne goute que très peu le rap français), et chacun peut concevoir que quelqu'un puisse ne pas aimer voire franchement détester le rap. Mais, qualifier ce qui, jusqu'a preuve du contraire, reste des productions artistiques de "primitif" rappelle les pages les plus noires de l'histoire. C'est renier totalement la culture hip-hop, qui est indéniable et parfaitement palpable. C'est oublier, ou tout simplement ignorer, que la base du hip-hop, ce sont des Mcs et un Dj. Or, qu'est ce donc que le Dj sinon un fanatique de musique, collectionneur de disque à l'oreille tellement avertie qu'il arrive à savoir quelles rythmiques et quelles mélodies peuvuent se marier au sein de son mix ? (je parle de ceux qui samplent dans le but de construire un morceaux, pas des pousse-disque de la FM ou des nightclub.)
Une question : est-ce la peur qui
motive M. Delanoë ? Est-ce l'angoisse de se voir dépasser d'une bonne
longueur par des petits jeunes qui, eux, ont quelque chose à dire ? Ont
de vrais sujets ?
En excluant le hip-hop de la musique, M. Delanoë fait abstraction de
l'engouement et de la fascination suscité par le rap auprès des "vrais"
musiciens, dans le rock notamment. Les producteurs hip-hop ont été
rapidement récupéré par les rockeurs. Les deux meilleurs exemples étant
ceux des deux producteurs du groupe de hip-hop Public Enemy, Rick Rubin qui a été appelé par la suite par les Red
Hot Chili Pepper ou Johnny Cash.
C'est vous qui étiez primaire.
NB: si la chanson française vous branche il vous reste : Brel, brassens, Benabar, Ferré, Boby Lapointe, et tellement d'autre qui sont talentueux, qui ne donne pas de leçon.
15 septembre 2006
Des nouvelles de Tom Cruise
06 juillet 2006
Artistes surévalués
Portés au pinacle par la critique parisienne, ils ne passeront pas par la case histoire et seront oubliés rapidement. Phénomènes de société artistiquement limités, poseurs, faiseurs sans talent.
Chansons ineptes, pose facile, textes creux (fringues improbables).
Il écrit moins bien que boris bergman et chante à peine mieux que vincent delerm
Dans la rubrique faits divers ou dans la rubrique musicale: beaucoup de bruit pour rien
un groupe garage qui a rencontré le succès et s'est mû grace au fait divers en phénomène sociologique.




















