ça vous dérange si je m'ennuie avec vous?

le monde vu de mon salon. Musique, guitare et cinéma.

24 mai 2007

Kiss Me, Stupid - Billy Wilder - 1964


Kiss Me, Stupid         1964
envoyé par seidrik

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21 mars 2007

The Mills Brothers

Les Mills Brothers furent l’un des plus grands groupes vocaux de l’histoire de la musique américaine, avec un sens inné du swing, une perfection harmonique inégalée, une virtuosité, une souplesse et une technique vocale phénoménales, ont inventé le genre des « instrumentistes vocaux », en imitant avec une perfection confondante tous les instruments à vent de l’orchestre. Leur succès fut considérable, égalant ceux de Bing Crosby, Louis Armstrong ou Ella Fitzgerald avec qui ils ont enregistré des disques mémorables. Harry Mills le Leader baryton fut l'influence la plus majeure de Dean Martin.

Maintenant sans dean

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09 mars 2007

Artists and Models (1955).

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11 janvier 2007

Dean & Jerry

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10 janvier 2007

DEAN ET MOI - UNE HISTOIRE D'AMOUR

book_1179Jerry Lewis et James Kaplan
traduit de l'anglais (USA) par Yves Sarda
Flammarion, « Pop culture », 332 pages, mars 2006 19,90 €

Il y a quelques mois, une joie inneffable s'empara de moi quand au détour du rayon librairie d'un grand magasin culturel (La fnouc de Groville), je tombais sur le livre de Mémoires de Jerry Lewis consacré à la période "Dean & Jerry".

Jerry Lewis est un personnage étrange : tand du point de vue de la notoriété que du talent. Il a apporté énormément au cinéma comique en tant que réalisateur, comme Stanley Donen pour la comédie musicale. Et pourtant il a tourné des navets incommensurables.

A l'instar de son film le plus célèbre "Dr Jerry et Mr Love", le vrai Jerry avait lui aussi deux visages. Il est culte au point que lorsque Joe Dante entraîne à Paris les héros de son film "les Looney Tunes passent à l’action", il ne se contente pas d’utiliser la Tour Eiffel comme décor. Il ajoute, en bas de celle-ci, une affiche du film de Jerry Lewis "Ya ya mon général" ! Clin d’œil destiné au public américain, qui n’a jamais compris comment ce pitre pouvait jouir d’un tel prestige auprès des cinéphiles français. De la même manière, il y a une vingtaine d’années, Stephen King, dénonçant au cours d’une interview l’importance excessive accordée à un récent événement qu’il jugeait sans intérêt, déclarait que c’était à ses yeux le plus bel exemple d’overrating après le succès de Jerry Lewis en France.

Sans doute les jeunes gens âgés aujourd’hui d’une vingtaine d’années ont-ils du mal à imaginer les élans d’enthousiasme que Lewis pouvait susciter il y a trente ans lorsqu’il se produisait à l’Olympia. La fin de sa carrière, plutôt au ralenti, a contribué à le faire tomber quelque peu dans l’oubli. Mais dans les années soixante-dix, la télévision n’hésitait pas à lui consacrer une après-midi entière, telle organisation caritative française l’engageait pour animer un téléthon, et lui ne manquait pas de dire à quel point il était heureux d’être si bien compris par la France quand il était si mal compris dans son propre pays. Il avait même ouvert à Paris un cinéma « Jerry Lewis » qui devait être le premier d’une chaîne dont la programmation serait exclusivement « jeunesse et famille ».

Son récit autobiographique Dean et moi — Une Histoire d’amour ne traite, comme l’indique son titre, que des années pendant lesquelles il forma avec Dean Martin un tandem célèbre, mais, si courte qu’ait pu être cette période (un peu moins d’une décennie), elle fut glorieuse — le duo Martin & Lewis était aussi célèbre que le duo Laurel & Hardy — et son évocation suffit à mieux nous faire comprendre pourquoi l’enthousiasme des Français pour Jerry n’avait d’égal que le dédain de ses propres compatriotes à son égard.

Officiellement, nous avons affaire à une variation sur le thème « Pourquoi m'as tu quitté?». Cinquante ans plus tard, non, Jerry ne comprend toujours pas pourquoi, alors qu’ils s’entendaient si bien et qu’ils étaient si indissociables, Dean et lui ont un jour décidé de se séparer. En fait, il feint de ne pas comprendre, puisque, au terme d’une laborieuse introspection étalée sur plus de deux cents pages, il parvient exactement à l’explication qui avait été donnée de leur « divorce » dès la fin des années soixante par plusieurs critiques cinématographiques  Dean était le clown blanc, Jerry était l’auguste. Autrement dit, Jerry semblait être l’imbécile des deux. Mais, dans la réalité, la situation était vite devenue parfaitement intenable pour Dean Martin, dans la mesure où Jerry Lewis était la tête pensante du tandem, celui qui concevait et écrivait les sketches, celui qui ne se contentait pas de jouer, mais qui se penchait aussi sur les aspects techniques du cinéma. Martin allait poursuivre une brillante carrière après leur séparation, mais toujours en tant que chanteur et comédien, tandis que Lewis allait immédiatement passer à la réalisation, et souvent se montrer digne héritier de son maître Frank Tashlin dans sa manière de repenser la narration cinématographique traditionnelle.

Intro-rétrospection, répétons-le, juste sans doute, mais sans grand intérêt pour le grand public, elle ne peut s’adresser qu’à des aficionados qui connaissent déjà tout cela par cœur. En revanche, Dean et moi contient sur la vie même de Lewis un certain nombre d’éléments qui ne manquent pas de surprendre. Longtemps on avait cru que Jerry était un naïf, un pur. Que le dissipé des deux, l’amateur de whisky et de femmes, c’était Dean Martin. Or il apparait que Lewis n’avait rien à envier à son camarade. On y apprend un paquet d'anecdotes amusantes (comme la façon de se débarasser de morpions).

Cela nous montre à quel point Jerry était sous l'emprise de Dean et que le plus malin des deux n'était pas forcément celui qui jouait aux abrutis. Jerry fait souvent de la fausse modestie et sous couvert de couvrir son ancien partenaire de Lauriers, essayent de démontré combien il a souffert.

A lire si l'on aime Dean.

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09 janvier 2007

Dino, la belle vie dans la sale industrie du rêve - Nick Tosches

dinoRivages/Noir - 600 pages

 

Dean Martin est ce qui se fait de mieux dans le genre star américaine. Le premier punk, le seul gars qui dans cette Amérique libérale ne reconnaît aucune règle, entube à peu près tout le monde et renvoie une image parfaite de ce qu’on attend de lui. Dino, un portrait passionnant signé Nick Tosches.

Dean Martin ne figure pas, vu de ce côté-ci de l’Atlantique, parmi les grandes icônes du panthéon américain. A ce fils d’immigrés italiens, Dino Crocetti de son véritable nom, on préférera toujours la carrure rigide d’un John Wayne, la voix de velours d’un Sinatra ou la robe à volants de la belle Marylin. Dean Martin n’est pas une star internationale telle qu’Hollywood en a produites à la chaîne dans ses plus belles années. Il a rarement mis les pieds en Europe, n’a pas joué que dans des chefs d’œuvre et n’en a jamais rien eu à foutre. Il n’a jamais eu de prétentions artistiques, n’a jamais lu un livre qui ne soit pas une BD, est presque totalement dépourvu de culture et se situe à peu près à l’opposé de tout ce qu’on peut mettre sous le vocable d’artiste.

Dean Martin est pourtant ce qui se fait de mieux dans le genre STAR AMERICAINE. Bel homme, sacré queutard, artiste chanteur, animateur télé, radio, acteur naturel, égocentrique, et archétype du cool guy, le Dino de Nick Tosches est plus américain que Steve Mac Queen, plus séduisant et mystérieux que James Dean, plus doué que James Stewart et sûrement plus intelligent que Woody Allen.

Ce qui ressort de cette biographie, menée de main de maître par le formidable Nick Tosches, incroyablement précise et documentée, 600 bonnes pages, c’est que Dean Martin est probablement le plus gros veinard que la terre ait jamais porté. Le plus gros con. Le plus gros enfoiré de sa mère italienne dont il nous a jamais été donné de pénétrer la vie.

(JPEG) On passera sur l’exploit qu’il y a à brosser à travers la vie de ce type là, le portrait en creux des Etats-Unis depuis le début du siècle (Tosches prend l’histoire au moment où la famille Crocetti décide de quitter l’Italie) jusqu’à nos jours (Dino ferme boutique dans les années 80) pour souligner le talent qu’il faut pour révéler avec autant de finesse et de savoir-faire le secret d’un homme dont toute la philosophie n’a jamais tenu que dans ce précepte : RIEN NE VAUT UNE BONNE PIPE.

Si Dean Martin a réussi au delà de ses espérances depuis ses premiers pas de crooner en 1946 sur Diamond Record, le duo comique avec Jerry Lewis jusqu’aux premiers shows de variétoches en direct à la télé, en passant par Las Vegas, le cinéma (le poivrot de Rio Bravo, les panouilles Matt Helm ou Cannonball), c’est tout simplement parce qu’il s’est toujours tenu avec la plus extrême rigueur à cette philosophie primaire : n’avoir aucune exigence artistique, suivre ce que lui dicte son ego et se faire sucer un maximum. Dean Martin, contrairement à Elvis et à Sinatra, dont on suit avec délectation les multiples humiliations et compromissions, n’a quasiment jamais connu, entre son entrée en lice et sa semi-retraite en 1985, aucun revers de fortune, aucune chute de régime, n’a jamais dû s’abaisser à demander quoi que ce soit.

Ce mec a connu le succès de bout en bout. Ce mec a survolé l’Amérique, en a été le roi parmi les rois, le seigneur et le dieu, sans faiblir et sans forcer son talent. Bon chanteur (Imspiré par Harry Mills), animateur branleur puis acteur en roue libre, Dean Martin s’impose dans toutes les disciplines avec un minimum de sérieux et sans jamais paraître s’intéresser à ce qu’il fait. Comme une ombre, il glisse sur les Etats Unis, il navigue dans la Mafia, dans le show-biz, avec les putes, les hommes politiques, les hommes d’affaires, comme s’il n’était concerné et atteint par rien, ni personne. Tosches nous livre le secret de la réussite mieux qu’aucun historien avant lui. Si ce type a réussi, il nous dit en substance, c’est parce qu’il est tout simplement VIDE, CREUX, parce qu’il est le premier punk, le seul gars qui dans cette Amérique libérale ne reconnaît aucune règle, encule à peu près tout le monde et renvoie une image parfaite de ce qu’on attend de lui. Dean n’est pas contrariant. Il ne fait pas de caprices. Il n’est pas jaloux (sauf d’une jalousie de gamins qui veut son nom en haut de l’affiche). Dean s’en bat les couilles. Il vend jusqu’à 130 % de ses droits d’auteur pour récupérer du cash. Il ne paie pas d’impôts. Il mouille la chemise. Il fourre le mille-feuilles. Il s’envoie en l’air et chante ce qu’on lui dit de chanter. Dean règne et c’est à peu près tout.

(JPEG) Le livre de Tosches est passionnant parce que c’est un livre d’histoires et d’Histoire, un livre somme qui nous donne les clés de compréhension d’une Amérique qui, dans les années 50, installe son système culturel avant de l’exporter. Dean Martin en est le ludion, le premier symptôme et sûrement l’un des plus purs produits. Tosches écrit comme un dieu. Le livre fourmille d’anecdotes et se lit avec la bave aux lèvres et la joie aux joues. A la fin, on a l’impression d’avoir tout compris et de s’être fait arnaquer jusqu’au trognon. Les chansons de Martin sonnent mieux après ça. On les trouverait presque intelligentes, second degré même si évidemment ce n’est pas du tout de ça dont il s’agit.

« Dean, lui, se fichait pas mal de toutes ces conneries. Il ne faisait pas la différence entre ce qui était nouveau et amélioré et ce qui était vieux et dépassé. La Guerre de Troie, la seconde guerre mondiale, la Guerre Froide, qu’est-ce qu’il en avait à foutre ? Sa hernie était plus importante que l’Histoire. Il se souciait autant de la guerre de Corée que la guerre de Corée se souciait de sa putain de hernie. Il traversait son propre monde. Un monde qui était en partie ce qui prenait l’ascendant sur son public, tout autant que la catharsis de cette absurde bouffonnerie ; et ce monde continuerait à prendre l’ascendant, bien après que la catharsis aurait perdu toute signification et tout pouvoir, tel un rite mystérieux oublié. Son air de romantisme insouciant reflétait les séductions tapageuses et douces d’un monde où tout se ramenait aux filles, à l’alcool et au fric, avec des plâtrées de linguine en accompagnement. »

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08 janvier 2007

Dean MARTIN

La biographie.

Dean MARTIN
1917 - 1995

Acteur et Artiste (Américain)
Né le 07 juin 1917
Décédé le 25 décembre 1995 (à l'âge de 78 ans)

deanPartageant le succès entre musique, cinéma, télévision et la scène, Dean Martin était un « Entertainer », l'éternel essence de la « Cool attitude ». Membre du Rat Pack, il a vécu un destin de légende sous les feux des projecteurs, projetant une image de détachement et de sérénité.
Avec Franck Sinatra et Sammy Davis Jr, ils représentent « une tranche de vie de l'Amérique ». Whisky et cigarette à la main, Dean Martin incarne l'excès glorieux d'un monde aujourd'hui révolu. Un monde sans règles et sans conséquences.

Dino Paul Crocetti est né le 7 juin 1917 à Steubenville, Ohio. Fils d'un coiffeur italien immigré, il ne parle qu'italien jusque l'âge de 5 ans et fut la cible à l'école de raillerie sur son anglais écrasé. Il quitte l'école à 16 ans pour aller travailler dans une aciérie. Boxeur, surnommé « Kid Crochet », il livra de nombreux combats amateurs. Trouvant un travail de croupier, il se fait des relations dans les clubs et commence à travailler dans les clubs du Middle West. Transformant son nom en Dean Martin (de Martini), s'inspirant de son idole Bing Crosby. Il connaît ses premiers succès dans les clubs de New York.
En 1946, il rencontre Jerry Lewis qui partageait la scène avec un autre comique. Plus tard la même année le comparse de Lewis quitte la scène etdean_jerry Dean Martin est appelé à le rejoindre sur scène. Au départ ils avaient deux shows séparés, mais un soir ils laissent libre court à l'improvisation et se lancent dans des numéros en commun. A la fin des années 40, ils étaient le duo comique le plus célèbre des Etats-Unis.

Dean_Martin_Photograph_C10101695En 1950, ils tournent le premier film qui eut un succès considérable « My Friend Irma » qui connaîtra une suite « My Friend Irma goes to west ». Avec « At War with the Army” Dean Martin et Jerry Lewis gagnent leurs gallons de star. La formule du duo fonctionne à merveille : Martin, l'homme droit et doux et Lewis, l'imbécile maniaque. Ils étaient acclamés par le public. Suivront 13 films du duo. 1956, fut l'année de la séparation, avec un show au Copacabana qui marqua également leurs dix années de collaboration.

Alors que tout le monde voyait en Lewis une star, l'avenir de Dean semblait plus incertain en solo. Pourtant en 1953 « That's Amorre » fut un succès. Puis il apparut en 1958, dans « The young Lions » aux cotés de Marlon Brando. Cette année fut celle de la première série des Dean Martin Show à la télévision et ses shows au Sands Hotel déchaînaient les foules.

« The Young Lions » a montré son talent d'acteur dramatique. La même année son tube « Volare » est partout. Il conquiert tout les domaines : musique, cinéma, télé et scène. Même au sommet de sa gloire, Dean Martin est resté dédaigneux de la célébrité. Pour un homme présent en permanence pour le public, il est resté élusif.
pretty_babyEn 1959, son film avec Sinatra « Some came Running » marque les prémices du Rat Pack. Ensemble le duo Sinatra/ Martin et les acolytes, Sammy Davis Jr, Peter Lawford, Joey Bishop et Shirley Mc Laine donnent les règles de la « nouvelle célébrité » devenant les maîtres du cool. Ils sont non seulement dans le show business mais aussi dans la politique affichant leurs liens avec Kennedy, beau frère de Lawford. Ils deviennent les nouveaux rois et Las Vegas est leur terrain de jeu.
Dean Martin continue d'impressionner la critique dans le classique de Howard Hawks « Rio Bravo ».

Dean Martin reste le membre énigmatique du Rat Pack. Sous l'influence de Sinatra il rejoint le label Reprise. En 1960, le Rat Pack, apparaît au grand complet dans « Ocean's Eleven », tournant le jour et jouant la nuit au Sands. Deux ans plus tard, ils se retrouvent pour « The 3 sergeants » et en 1963 le 3ème opus du pack « Robin and the seven Hoods » pendant le tournage la nouvelle de l'assassinat de Kennedy tombe. Le règne du Rat Pack se termine, avec la guerre du Vietnam et la lutte pour le droit civil qui voit le jour et annonce des lendemains plus sombres. Il n' y avait plus de place pour le style de vie insouciant d'avant.

dino5_Wall1024x768En 1964, alors que la Beatlemania fait rage, Dean Martin frappe les charts mondiaux avec « Everybody loves somebody ». La même année le film de Billy Wilder « Embrasses moi idiot » est un succès. En 1965, il repart pour 9 années de succès avec le Dean Martin Show et dans les années 70 d'autres rendez-vous à la télévision. Il connaît également le succès au cinéma avec la parodie de James Bond « Matt Helm ». D'autres succès au cinéma sont au rendez-vous comme « Cannonball » ou « Airport ». La mort de son fils Dean Paul en 1985 le marque profondément et il se retire un peu plus de la vie publique. Après une tournée de retrouvaille avortée avec Sinatra et Sammy Davis Jr il sombre dans la solitude. Il meurt en 1995 des suites d'un cancer.

Source : www.commeaucinema.com/.../news.php3?nominfos=29564&cinenews=7

Petit guide du Dean Martin

Côté musique, sauf à courir les brocantes, il faudra se contenter de rééditions et de compilations. Parmi les milliers d’enregistrements, on pourra se donner une idée du talent de Dean Martin en écoutant les Capitol Collector’s Series. Les années "Reprise" sont parmi les plus riches de la discographie. Dino est particulièrement à l’aise sur les reprises de chansons italiennes (anciennes ou originales) dont il se fait le spécialiste. L’album Dino Latino est un must. La compilation en trois CD Memories are Made of this donne, à bas prix (25 euros les 3), le meilleur aperçu de sa carrière depuis les hits type That’s Amore jusqu’aux grandes chansons d’amour triste comme Crying Time ou le sublime The Sun is Shining on Everybody (But me).

dino3_Wall_1024x768Côté films, on distingue plusieurs périodes. Celle du duo avec Jerry Lewis et notamment la série des Irma, farces assez poilantes, Ma bonne amie Irma et Irma à Hollywood, du Trouillard du Far West ou d’un Vrai Cinglé du Cinéma. Celle des grands films tels que Rio Bravo (1959), évidemment, mais également d’Ocean’s Eleven avec Sinatra et Sammy Davis Jr (1960), puis plus tard d’Embrasse moi Idiot de Wilder (1964). Celle des films d’actions (la série des Matt Helm, agent secret, qui tient la route encore aujourd’hui, du film catastrophe Airport en 1970) ou des comédies d’aventures comme les pitoyables Cannonball (I et II) des dernières années avec Burt Reynolds. Et bien d’autres.

Les shows de Martin et Lewis, qui sont évoqués longuement dans le livre de Tosches, sont malheureusement introuvables sur le marché, n’ayant pour la plupart pas été enregistrés.

Enfin si vous avez mordu à l’hameçon, vous pouvez aller discuter de votre idole sur l’un ou l’autre de ces sites de fans américains, ou constater que la dinomania sévit aussi en Italie et en Allemagne. Pour une filmographie complète du beau brun, direction sa fiche IMDB.

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