14 juin 2007
Blues Backing Tracks
Ici c'est gratuit:
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Tune Up
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Monkey Paw *
"Monkey Paw - "This is a Muddy Waters-inspired shuffle with a backbeat. It's a more modern approach to a late '70s Chicago Blues style. Try using major country licks mixed with a few "blues" notes.
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Whitey's Blues *
A collision of the old and new Mississippi hill stomp. This tune feels like a cross between R.L. Burnside and T-Model Ford, recently brought up to date by bands like the White Stripes. This one's - open - try some funky rock or slide tricks.
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Austin Skyline Shuffle *
A classic "Stevie Ray Vaughan" groove - a Texas shuffle that Stevie made his own. A cool half step up turnaround allows you to stretch out.
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A Minor Affair *
"A Minor Affair" - Classic B.B. King - a modernized version of a '70s Bobby Bland "uptown NY to LA" minor blues romp. This version substitutes a major 7th chord a half-step up from the V chord and an augmented V chord for the IV. Try using pure minor pentatonic scales throughout. Be sure to capitalize on the altered turnaround with arpeggios.
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Little Girl Shuffle *
"Little Girl Shuffle" - Straight blues with Gospel chord change and a little Freddy King "mojo" thrown in. Very fun to play over - let the chords do the work.
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Funky Woman *
"Funky Woman" - A very funky track with early '70s Midwest/Chicago/Detroit influences. Can be played using minor or dominant scale tones. Think Albert King.
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Georgia Rocker *
"Georgia Rocker" - This one is classic on-the-beat shuffle right out of the late '60s/early '70s Southern rock era. You can push the envelope a bit on this one with a more gritty tone of Duane Allman-inspired slide.
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Slow Down Blues *
B.B. King/T-Bone styles with 6/9 chords on the turnaround. It embodies bit of East St. Louis ala Chuck Berry's "Wee Wee Hours"
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Highway Sign *
"Highway Sign" - This is a rocker with Delta changes. This Robert Johnson/Stones'
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Devil's Corner *
"Devil's Corner" - Here's a country blues two-beat ala Little Walter that takes you from Mississippi to Chicago. Try classic dominant blues solos or even some slides.
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Texas Blues +
"Texas Blues" - Key of A. Look to Delta Bluesman like John Lee Hooker, Muddy Water and the arena rock flair of ZZ Top for Inspiration
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East Coast Blues +
"East Coast Blues" - Key of A. This blues-based '70s British flavored rocker begs for punch "horn jab" style soloing and period correct double-stops
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Groovin' Blues +
"Groovin' Blues" - Key of E. This rootsy blues-rocker sounds like a '64 Cadillac cruising the open road. Consider using big, fat half notes to make your statement.
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Laid Down Blues +
"Laid Down Blues" - Key of E. Swampy electrified delta blues meets freight train groove. Use the breaks to stake your claim. -
Modern Blues +
"Modern Blues" - Key of A. Slashing barebones blues boogaloo - let your atonal dissonant freak flag fly
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Stone Blues +
"Stone Blues" - Key of A. Syncopated rhythm guitar and driving beat. Great for searing slide or roadhouse riffing.
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50's Rock N' Roll *
"50's Rock 'n Roll" -This is straight-ahead, driving '50's rock 'n roll, bridging the gap between church and blues music. Here's a great opportunity to pull all the classic rock 'n roll chops out: Little Richard, Chuck Berry double stops and eighth note piano riffs.
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Jazz Swing Blues *
"Jazz Swing Blues" - Texas jazz-blues shuffle from the late '40s. This sound came from the big bands from West Texas. Listen to any of T-Bone's shuffles, particularly "Two Bones and a Pick". Chance to throw some 6ths and 9ths into the mix. Maybe create a more jazz-like "head" as a motif.
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Second Line Blues *
"Second Line Blues" - Originally from New Orleans and used for funerals and parades; broadly called a "second line". Listen to The Meters, Very rhythmic or very minor/major legato-style playing. Explore some of the notes in the altered IV chord - 6ths and 9ths - as well as the V chord, which is a flat V substitution.
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Classic Stop-Time Blues *
"Classic Stop-Time Blues" - Classic stop-time blues a la Muddy Waters/Freddy King/B.B. King. B.B. King major melodic bends. Freddy King-style interval playing, allow the breaks on the 1 chord to help build a verse-type melody - then load up for the solo.
- Chicago *
Enjoy
12 juin 2007
Changer ses cordes de guitare
la routine. Mais Changer ses cordes de guitare c’est à bien y réfléchir, savez vous quand il est temps de le faire?
Avec le temps, la transpiration est le gras que vos mains déposent sur les cordes, les oxyde. Cette saleté va faire qu’avec le temps le son semblera plus mat et sans vie. Se laver les mains avant de jouer est donc une excellente idée pour faire durer vos cordes. Evidemment (ce serait trop simple) d’autre facteurs (comme la perte de tension) vont faire que les cordes doivent être changées régulièrement.
A quelle fréquence dois je changer mes cordes?
Cela varie d’un guitariste à l’autre, cependant il faut garder à l’esprit que:
- Les guitarists qui transpire beaucoup devront changer leurs cordes plus souvent
- Les guitarists qui fument,
ou qui joue avec des fumeurs, ou dans des endroits enfumés (club, etc..) devront
changer leurs cordes plus souvent
- Ceux qui jouent beaucoup, plusieurs heures
dans la journée devront changer leurs cordes plus souvent
- Finalement ceux qui joue “dur” , shredder, hardeux, heavy mediator devront …
Comment je sais que les cordes doivent être changées?
Elles doivent l’être si…
- C’est plus difficile que d’habitude de s’accorder ou de rester accordé
- Votre son est totalement plat (aucune brilliance)
- Les cordes ont perdues tout leur éclat ou sont rouillées
- Ça fait des mois que les cordes n’ont pas été changées…
De quoi ai-je besoin pour changer mes cordes ?
Voici le
petit nécessaire…
- Un jeu de corde neuf
- Les cordes “light”
sont plus faciles pour les bends, mais tiennent moins l’accord.
un
string winder (voir photo). Ceci n’est pas obligatoire, mais permet d’aller
plus vite et de ne pas se niquer les ongle sur une guitare folk- Un chiffon proper : pendant que vous changer les cordes, profitez en pour nettoyer la frette et tous les endroit pas facile à atteindre quand les cordes sont en place.
- Une pince multifunction c’est bien utile pour couper les cordes.
08 juin 2007
Toyzik s'installe à Pigalle
Tous les guitaristes de la capitale et ceux de passage à Paris, connaissent la rue de Douai. Sur 200 mètres, il n’y a que des magasins spécialisés dans la guitare. Vous y trouverez forcément votre bonheur, de la guitare vintage à la guitare taillée pour le gros son, rien de manque. Même les gauchers n’ont pas été oubliés avec un magasin rien que pour eux.
Ouvert il y a quelques semaines, Toyzik s’immisce dans cette rue de Pigalle. Ce magasin est l’alternative pour votre shopping musical. Toyzik propose des sangles customisées, des moumoutes pour stand Axe Huger (que l’on vous a présenté dans un précédent numéro), des caches jack ainsi que des T-Shirts et Sweats à l’effigie de vos idoles… Pas de doute, vous repartirez sûrement avec l’accessoire nécessaire pour parfaire votre garde-robe de guitariste.
Toyzik 7, rue de Douai 75009 PARIS 01.45.26.30.49
17 mai 2007
Mauvaise nouvelle
Bo Diddley a eu une attaque cardiaque hier
10 mai 2007
peut on chanter avec une guitare sur le cul?
Oui
spectacle guitare
Uploaded by gigistudio
09 mai 2007
Guitar Battle

Guitar Battle dont on avait déja parlé ici:
http://philcake.canalblog.com/archives/2007/04/09/4578636.html
et ici
http://philcake.canalblog.com/archives/2007/02/01/3848774.html
a prit ses quartiers sur le site de http://www.guitariste.com/
et comme j'y jette un oeil de temps en temps je suis tombé sur un concurent qui se nomme Julien R et qui déchire sa race! cliquez sur la photo pour la vidéo!
07 mai 2007
Brian Setzer (stray Cats)
Brian Setzer (non, non pas Alka!), est un Chanteur, Guitariste qui débuta à la fin des 70's avec un groupe nommé Stray Cats. A une époque ou seul le punk-garage et le disco (bee gees, Travolta) représentait lessentiel de l'industrie musicale, Setzer remi le Rock'n' Roll au gout du jour!
Il a formé à la fin des 90's un jazz band de folie le "Brian Setzer Orchestra".
Rock This town son tube avec les Stray Cats
Twenty Flight Rock - de Eddie Cochran
Hawaiann five O - Brian Setzer Orchestra
The Dirty Boogie - Brian Setzer Orchestra
Fooling around - Brian Setzer
et pour finir en 1981 à Pantin!
03 mai 2007
Epiphone video guitar contest
J'ai pensé que ceci pourrai vous intéresser. Epiphone et Votigo lance un concours de vidéo de guitare solo.
Le gagnant gagne une Epiphone G-400
20 avril 2007
Layla and other assorted love songs
J'ai du poster au moins 40 version de Layla et voila que je découvre celle qui suit!
Sur scène Jimmy Page (qui a l'air défoncé),Eric Clapton (de retour de cure),Jeff Beck( égal à lui même),Paul Rogers,Billy Wyman et Charlie Watts.
Nous sommes en 1983, c'est repiqué d'une vidéo (image pas top) et l'ingé son avait des moufles (je vous mets au défi de distinguer ce que joue Page. Anyway.... Enjoy!
La même evec Knopfler pour l'anniversaire du prince aux grandes oreilles .
Quelques années plus tard, il executera Mark Knopfler sur cette même scène, et sur son propre terrai (sultans of Swing) quelques semaines plus tard .
15 avril 2007
Qui a volé la guitare de Robert Johnson?
D'abord, quelle guitare?
Sur la seule photo certifiée de Robert Johnson avec une guitare, on reconnaît sans problème
qu'il s'agit d'une Gibson. Plus précisément, il s'agit d'une Gibson L-1. Ce n'est donc pas une boîte
à cigares bricolée, ni une guitare bon marché (même si le prix des Gibson n'atteignait
pas les sommets actuels), ce qui prouve en passant que le succès naissant de Johnson lui avait permis de
s'offrir une belle guitare.

une Gibson L-1
Alors, qu'est devenue cette guitare?
Une certaine Mary Johnson a raconté en 1941 à Alan Lomax qu'elle avait recueilli les dernières
paroles de son fils agonisant au 107 Young Street (Greenwood, Mississippi): "Maman! Je n'attendais que toi.
Tiens, prends cette guitare et accroche-la au mur, j'en ai fini avec tout ça. C'est elle qui m'a foutu en
l'air, maman. T'avais raison, c'est l'instrument du Diable et je n'en veux plus."
Cette histoire est bien sûr complètement fausse, et ce dés la base puisque Mary Johnson n'est
absolument pas la mère de Robert Johnson! Cette anecdote montre toutefois que la légende de Robert
Johnson était déjà assez répandue pour que des inconnu(e)s essaient de tirer partie
d'une relation inventée de toute pièce. Mais Robert Johnson lui-même était coutumier
du fait, puisqu'il se faisait parfois passé pour Lonnie Johnson, bluesman beaucoup plus célèbre
que lui à l'époque!
On sait depuis que la mère de Johnson était Julia Ann Major qui habitait alors Memphis et n'apprit
la mort tragique de son fils que plusieurs jours après, par téléphone... Apprenant cela, elle
a envoyé son petit-fils Louis Thompson chercher le seul bien de Robert, sa guitare, pour qu'il la ramène
et la donne au frère du bluesman: Charles Leroy Johnson, lui-même joueur de blues dont nous n'avons
malheureusement aucun enregistrement. Il existerait une photo (détenue par Mack McCormick) de Charles Leroy
tenant entre ses mains la guitare de son frère. Peut-être en aura-t'on la preuve le jour tant attendu
où McCormick se décidera enfin à publier da mystérieuse "biographie d'un fantôme",
fruit de l'enquête interminable qu'il mène sur Robert Johnson.
La guitare a ensuite disparu, jusqu'à ce qu'en 1940 Robert Jr Lockwood qui jouait dans Handy Park à
Memphis rencontre un inconnu qui l'invite chez lui pour voir quelque chose qui devait l'intéresser. C'était
la guitare de Robert Johnson! Robert Jr en joua un long moment et la rendit à l'inconnu, et il ne les revit
jamais... ni l'homme ni la guitare.
Ce ne fut qu'au début des années 1990 que réapparut la guitare de Robert Johnson, entre les
mains du guitariste du célèbre groupe "Coyote Springs"....
Murmure de la foule: "ouaouh... qu'est-ce qu'ils racontent dans la Gazette de Greenwood???"
La Gazette de Greenwood: "Si... c'est vrai, on l'a lu dans le livre Indian Blues de Sherman Alexie".
D'ailleurs ce roman nous dévoile toute la vérité: Robert Johnson n'est pas mort!
Voulant rompre son contrat avec le diable (l'échange de son âme contre le don de la guitare) il a
seulement simulé sa mort et s'est enfui sous un faux nom. †a c'est un scoop! Pour couper tout lien avec
le fameux pacte, il a brûlé son instrument. Mais la guitare est réapparue. Alors il l'a enterrée,
noyée, abandonnée, mais à chaque fois elle réapparaissait et continuait à lui
rappeler qu'on ne déchire pas ainsi un contrat avec le Diable. Errant pendant des années, toujours
hanté, le seul moyen de se débarrasser de la guitare fut de le donner à un indien un peu paumé
qui rêvait de devenir une star du rock'n'roll. L'instrument causera la perte des Coyote Springs, et on sait
aujourd'hui que Robert Johnson coule des jours heureux chez une vieille indienne qui l'a désensorcelé
en lui offrant un harmonica taillé dans du cèdre.
En tout cas, méfiez-vous si un jour on vous propose de jouer sur "LA" guitare de Robert Johnson:
elle brûle les mains, et vous risquez d'y perdre votre âme.
Bibliographie:
La Route du Blues (David Ausseil, Charles-Henry Contamine, 1995)
Searching For Robert Johnson (Peter Guralnik, 1990, 1998)
Indian Blues (Sherman Alexie, 1995,1999)











